Erele et RSE

Chaque 3ème mardi du mois le CDPL (Conseil de Développement du Pays de Lorient) organise une rencontre thématique autour d’un ou plusieurs membres de l’association. Ces réunions visent à permettre aux différentes composantes du CDPL de se connaître mutuellement, mais elles sont ouvertes à qui veut, puisque l’ambition du Conseil c’est de représenter au mieux la «société civile» sur le territoire du Pays.

Ce mardi 19 avril 2016 c’était au tour de l’association ERELE d’être sous les projecteurs, et ça se passait à Lorient, à la Maison de l’ Agglomération, sur le thème de la Responsabilité Sociétale des Entreprises.

ERELE est une association qui vise à promouvoir les entreprises adhérentes. Elle produit des vidéos de présentation de ces sociétés qu’elle met en ligne sur son site web. L’association, qui est dans sa troisième année d’existence, entend aussi «exprimer les besoins des acteurs économiques du territoire auprès de toute entité ou institution jouant un rôle en matière d’urbanisme commercial, d’aménagement de zone d’activité, de développement économique et d’encouragement à l’innovation.» Elle a, dans cette perspective, récemment obtenu d’être associée à la gouvernance et aux missions d’Audélor.

La discussion de la soirée, sur le thème de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) était animée par Christophe Le Gall – qui a travaillé dans un premier temps dans le domaine de la communication et le conseil pour différentes entreprises de la région (notamment le FCL) et vient d’effectuer une reprise d’entreprise dans le domaine du BTP – et par Pierre François Bapst  – qui travaille dans le domaine des Ressources Humaines et a notamment mené un projet de labellisation LUCIE (sur la base de l’ISO 26000) (RSE).

Les échanges entre la vingtaine de participant/es ont permis de dresser un tableau général de la question de la Responsabilité Sociétale des Entreprises. La situation est assez différente suivant qu’on parle des entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire, qui ont la RSE dans leur ADN, ou des entreprises de plus de 500 salariés, pour lesquelles la RSE s’impose légalement et est parfois un outil de communication. Entre les deux, on trouve la multitude des entreprises petites ou moyennes avec des degrés divers d’implication.

Au cours de la discussion, les animateurs ont insisté sur l’intérêt pour les entreprises, quel qu’elles soient, de penser en terme de «performance globale» c’est à dire d’associer aux résultats commerciaux et financiers, les avancées en matière de gouvernance, de relations clients, de conditions de travail, de respect de l’environnement, de droits humains, qui sont au coeur de la RSE.

Les participants, pour leur part, sont intervenus sur les obligations des entreprises, les indicateurs de la RSE, la transparence nécessaire ou encore la manière dont la RSE pouvait être mieux valorisée (dans les marchés publics notamment).

Le prochain «mardi du CDPL» aura un statut un peu particulier. Il se tiendra à Plouay le 17 mai et inaugurera une série de 6 rencontres en différents lieux du Pays de Lorient sur le thème de la Démocratie qui s’achèvera par une journée de synthèse le 28 mai.

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